Sur le chemin du retour, Anna, Peter, Mireille, David et Valérie étaient réunis ensemble. David et Valérie s'intègraient facilement au groupe. Ils avaient l'impression de connaître les autres jeunes. Ils se retrouvaient dans chacun d'eux.
Annabel : David, je ne savais pas que t'avait déjà sombré dans la drogue.
David : Ouais, et je souhaite à personne de tomber dans ça.
Évidemment, David lors de son adolescence, avait décidé de se rebeller en prenant de la drogue pour attirer l'attention de ses parents. La suite des évènements s'avéra que ses parents ne virent rien car ils n'étaient jamais là. Finalement, David avait réussi à traverser cette épreuve grâce à sa soeur. Elle avait toujours été là pour le remettre sur le droit chemin.
Mireille : Où vis-tu en ce moment ?
Valérie : Jeff nous a hébergé.
Mireille : D'accord, c'est cool.
Valérie : Ouais pour le moment, mais on ne pourra pas rester toute la vie chez lui !
Peter : Si vous voulez, vous pouvez vous promenez avec moi. Je connais tous les endroits de la ville !
Ouch, on dirait qu'un petit pincement de coeur venait de se produire en Mireille. Était-ce de la jalousie ? Non, sûrement pas. Mireille avait ressenti ce sentiment très rarement, presque jamais. Était-ce l'occasion de le ressentir ? La jalousie, c'était un si malheureux sentiment. Elle n'en voulait pas.
Annabel : Mireille, viens ici !
Mireille : Okais.
Annabel : Es-tu en train de vivre quelque chose avec le beau Peter ou c'est moi qui me trompe ?
Mireille : Tu ne te trompes pas.
Annabel : D'accord, mets-toi sur tes gardes.
Elle pointa en direction de Valérie et Peter.
Depuis l'apparition de Valérie, Peter avait l'air complètement dans sa bulle, mais la nouvelle jeune femme en fesait partie.
Peter : Alors, aimes-tu la musique ?
Valérie : J'adore, toi ?
Peter : Certainement !
Valérie : Cool ! Je joue de la basse.
Le temps qu'ils se parlaient, une complicité s'installait entre eux.
Le jeu des regards. Les attouts. Les blagues. Les questions subtiles.
Annabel : Mireille, qu'est-ce que tu ressens pour lui ?
Mireille : Un tas de sentiments. L'amitié, l'amour, le bonheur et l'incertitude.
Bof, je ne sais pas trop. Je ne le connais presque pas et je ne crois pas que je pourrais vraiment me fixer une idée claire à son sujet.
Annabel : Demande-lui clairement ce qu'il ressent pour toi.
Mireille : Je crois que c'est la seule solution, mais peut-être que...
Tout s'était passé si vite.
______________________________________________________________________________________
Mireille avait donné rendez-vous à Peter. Le rendez-vous se déroulerait au parc, vers dix heures et demi. La jeune femme donnait rarement des rendez-vous nocturnes mais elle sentait que ça devait se faire.
Elle apperçut sa silouhette, son ombre, mais quelqu'un était derrière lui.
Mireille : Enfin ! Je commençais à avoir peur toute seule.
Peter : On ne sera pas tout seul, ne t'inquiète pas.
Mireille : Comment ça ?
Peter : J'ai invité Valérie à se joindre à nous.
C'était un rendez-vous. L'avait-elle clairement spécifié au téléphone ? Elle ne voulait pas que cette Valérie soit inclut dans celui-ci. Mireille devait absolument clarcifier cette relation. La jeune femme savait bien que c'était un début d'histoire, mais elle voulait commencer sur une bonne base.
Mireille : Salut, je voudrais te parler en privé Peter, s'il vous plaît.
Peter : Ouais, je reviens dans quelques minutes Val !
Valérie : C'est bon.
Mireille empoigna Peter par la manche de son chandail.
Elle le fit assir sur un banc à quelques mètres de Valérie.
Mireille : Je veux que tu sois honnête.
Peter : Je l'ai toujours été.
Mireille : Dis-moi ce que tu ressens pour moi.
Pete : Et bien, tu me plais beaucoup.
Mireille : Oui d'accord, mais pourquoi ?
Peter : Mais, mais quoi ? T'es jalouse de Valérie ? T'a pas à l'être, c'est juste quelqu'un de super, mais c'est vrai que...Faut pas que tu sois jalouse.
Des paroles rassurantes pour Mireille ? Peut-être pas, elle n'avait pas compris le fond de vérité dans les paroles de Peter. Il y avait tant de ''mais''.
Alors les trois jeunes se promenèrent dans le parc. Ils racontèrent leurs vies à tour de rôle. Mireille avait mieux à faire et resta la plus silencieuse. Elle se repassait les dernières phrases qu'il avait prononcé. C'était le temps de partir. Il était très tard. Mireille dût partir toute seule, voyant que Peter et Valérie empruntait un autre chemin.
Mireille pensant : Finalement, ce n'était pas notre destin.
Annabel : David, je ne savais pas que t'avait déjà sombré dans la drogue.
David : Ouais, et je souhaite à personne de tomber dans ça.
Évidemment, David lors de son adolescence, avait décidé de se rebeller en prenant de la drogue pour attirer l'attention de ses parents. La suite des évènements s'avéra que ses parents ne virent rien car ils n'étaient jamais là. Finalement, David avait réussi à traverser cette épreuve grâce à sa soeur. Elle avait toujours été là pour le remettre sur le droit chemin.
Mireille : Où vis-tu en ce moment ?
Valérie : Jeff nous a hébergé.
Mireille : D'accord, c'est cool.
Valérie : Ouais pour le moment, mais on ne pourra pas rester toute la vie chez lui !
Peter : Si vous voulez, vous pouvez vous promenez avec moi. Je connais tous les endroits de la ville !
Ouch, on dirait qu'un petit pincement de coeur venait de se produire en Mireille. Était-ce de la jalousie ? Non, sûrement pas. Mireille avait ressenti ce sentiment très rarement, presque jamais. Était-ce l'occasion de le ressentir ? La jalousie, c'était un si malheureux sentiment. Elle n'en voulait pas.
Annabel : Mireille, viens ici !
Mireille : Okais.
Annabel : Es-tu en train de vivre quelque chose avec le beau Peter ou c'est moi qui me trompe ?
Mireille : Tu ne te trompes pas.
Annabel : D'accord, mets-toi sur tes gardes.
Elle pointa en direction de Valérie et Peter.
Depuis l'apparition de Valérie, Peter avait l'air complètement dans sa bulle, mais la nouvelle jeune femme en fesait partie.
Peter : Alors, aimes-tu la musique ?
Valérie : J'adore, toi ?
Peter : Certainement !
Valérie : Cool ! Je joue de la basse.
Le temps qu'ils se parlaient, une complicité s'installait entre eux.
Le jeu des regards. Les attouts. Les blagues. Les questions subtiles.
Annabel : Mireille, qu'est-ce que tu ressens pour lui ?
Mireille : Un tas de sentiments. L'amitié, l'amour, le bonheur et l'incertitude.
Bof, je ne sais pas trop. Je ne le connais presque pas et je ne crois pas que je pourrais vraiment me fixer une idée claire à son sujet.
Annabel : Demande-lui clairement ce qu'il ressent pour toi.
Mireille : Je crois que c'est la seule solution, mais peut-être que...
Tout s'était passé si vite.
______________________________________________________________________________________
Mireille avait donné rendez-vous à Peter. Le rendez-vous se déroulerait au parc, vers dix heures et demi. La jeune femme donnait rarement des rendez-vous nocturnes mais elle sentait que ça devait se faire.
Elle apperçut sa silouhette, son ombre, mais quelqu'un était derrière lui.
Mireille : Enfin ! Je commençais à avoir peur toute seule.
Peter : On ne sera pas tout seul, ne t'inquiète pas.
Mireille : Comment ça ?
Peter : J'ai invité Valérie à se joindre à nous.
C'était un rendez-vous. L'avait-elle clairement spécifié au téléphone ? Elle ne voulait pas que cette Valérie soit inclut dans celui-ci. Mireille devait absolument clarcifier cette relation. La jeune femme savait bien que c'était un début d'histoire, mais elle voulait commencer sur une bonne base.
Mireille : Salut, je voudrais te parler en privé Peter, s'il vous plaît.
Peter : Ouais, je reviens dans quelques minutes Val !
Valérie : C'est bon.
Mireille empoigna Peter par la manche de son chandail.
Elle le fit assir sur un banc à quelques mètres de Valérie.
Mireille : Je veux que tu sois honnête.
Peter : Je l'ai toujours été.
Mireille : Dis-moi ce que tu ressens pour moi.
Pete : Et bien, tu me plais beaucoup.
Mireille : Oui d'accord, mais pourquoi ?
Peter : Mais, mais quoi ? T'es jalouse de Valérie ? T'a pas à l'être, c'est juste quelqu'un de super, mais c'est vrai que...Faut pas que tu sois jalouse.
Des paroles rassurantes pour Mireille ? Peut-être pas, elle n'avait pas compris le fond de vérité dans les paroles de Peter. Il y avait tant de ''mais''.
Alors les trois jeunes se promenèrent dans le parc. Ils racontèrent leurs vies à tour de rôle. Mireille avait mieux à faire et resta la plus silencieuse. Elle se repassait les dernières phrases qu'il avait prononcé. C'était le temps de partir. Il était très tard. Mireille dût partir toute seule, voyant que Peter et Valérie empruntait un autre chemin.
Mireille pensant : Finalement, ce n'était pas notre destin.

